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    <title><![CDATA[Le blog des muses rifs]]></title>
    <link>http://riafaislam.over-blog.com/</link>
    <description></description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 28 Feb 2009 09:45:48 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 28 Feb 2009 09:45:48 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[PETITS GATEAUX EN FORME DE NOIX]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-13323832.html</link>        <description><![CDATA[<img height="225" alt="gatogargaa33ki.jpeg" src="http://idata.over-blog.com/1/14/40/12//gatogargaa33ki.jpeg" width="300" class="GcheTexte" ><br>
  INGREDIENTS<br>
  <br>
  250 g de beurre<br>
  2 oeufs<br>
  1 verre de sucre glace<br>
  1 s.de levure chimique<br>
  1/2c.d'arome de vanille<br>
  farine en quantité suffisante pour obtenir une pàte souple<br>
  <br>
  PREPATION:<br>
  <br>
  1.Travaillez le beurre ramolli avec le sucre,la vanille et les oeufs.<br>
  2.Joignez un peu de farine tamisée avec la levure ,melangez puis ajoutez<br>
  le reste de farine jusqu'a obtention d'un pate lisse et souple .<br>
  3.Faites le chauffer des deux cotes.<br>
  4.Diviser la pate en petites boulettes remplir la partir creuse du moule<br>
  5.Fermez le moule et mettez sur un feu moyen retournez le.<br>
  6.Verfiez la cuisson de la pate qui doit etre doree,demoulez et repetez l'operation jusqu'à épuisement de la pate.<br>
  7.Vous obtiendrez ainsi des moitiés de noix.<br>
  <br>
  PS: j'y ajoute une c a s de maizena( facultatif)<br>
  <br>
  POUR LA FARCE:<br>
  <br>
  Mettre de l'eau dans une cocotte et y mettre la boite de concentré couvrir<br>
  d'eau .A partir du moment ou elle siffle attendre encore 25minutes<br>
  louvrez la cocotte retirez la boite de concentre et laissez refroidir<br>
  ensuite ouvrez la boite ,introduisez les dans la moitié de noix.<br>
  5.Fermez le coquile et regalez vous<br>
  <br>
  tiré du livre "halaouiyates maghribia" (gâteaux marocains) de nadia johari<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Oct 2007 12:39:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-13323832.html</guid>
                <category>RECETTES</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-13323832-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[petits fours aux amandes]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-13322664.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="justify">
    <strong><span style="color: #33cc00">Ingrédients</span></strong><br>
    - 500 g d’amandes<br>
    - 1 pincée de gomme arabique en poudre<br>
    - 1 cuillère à café de levure chimique<br>
    - 1 cuillère et demi à café de beurre<br>
    - 4 œufs<br>
    - 250 g de sucre glace<br>
    -2 cuillères à soupe de zeste de citron<br>
    <strong>Décoration :<br></strong>- 100 g d’amandes (ébouillantées et émondées)<br>
    <strong><span style="color: #33cc00">Préparation</span></strong><br>
    - Pochez les amandes pendant 10 minutes, émondez puis passez au mixeur jusqu’à obtention d’une pâte lisse.<br>
    - Ajoutez la gomme arabique en poudre, la levure, le beurre, 3 jaunes d’œufs, 1 œuf entier, le sucre glace et le zeste de citron.<br>
    Mélangez tous les ingrédients.<br>
    - Mettez le mélange dans une poche à douille étoilée et sur une plaque à four, pressez la douille pour faire des petits choux. Décorez avec les amandes, et faites cuire dans un four préchauffé à
    180° pendant environ 20 min.<img height="283" alt="Petits-fours.jpeg" src="http://idata.over-blog.com/1/14/40/12//Petits-fours.jpeg" width="300" class="GcheTexte" >
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Oct 2007 11:50:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-13322664.html</guid>
                <category>RECETTES</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-13322664-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[mhancha]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-13322619.html</link>        <description><![CDATA[<strong><span style="color: #33cc00">Ingrédients</span><br></strong>- 250 g d’amandes<br>
  - 125 g de sucre semoule<br>
  - 3 cuillères à soupe de beurre fondu<br>
  - ¼ cuillère à café de cannelle<br>
  - 4 cuillères à café d’eau de fleurs d’oranger<br>
  - une pincée de gomme arabique en poudre<br>
  - 20 feuilles de pastilla<br>
  - un peu de beurre fondu<br>
  <strong>Décoration :</strong><br>
  -1 jaune d’œuf<br>
  - un peu de miel<br>
  - un peu d’amandes effilées concassées<br>
  <strong><span style="color: #33cc00">Préparation</span></strong><br>
  - Ebouillantez les amandes, émondez et essuyez-les avec un torchon propre puis mixez avec le sucre à plusieurs reprises jusqu’à ce que vous obteniez une pâte d’amande.<br>
  - Ajoutez à la pâte d’amande, trois cuillères de beurre fondu, la cannelle, l’eau de fleurs d’oranger et la gomme arabique. Malaxez bien puis formez de longs bâtons.<br>
  - Coupez les feuilles de pastilla en forme de grands rectangles et badigeonnez-les avec du beurre fondu. Enroulez le bâton d’amande dans la feuille. Avec un pinceau, badigeonnez la surface avec du
  jaune d’œuf et décorez avec les amandes effilées.<br>
  Disposez les bâtons sur une plaque et mettez au four jusqu’à coloration (environ 15 minutes).<br>
  - Une fois les bâtons cuits, arrosez avec du miel tiède et coupez-les en petits morceaux.<img height="282" alt="m-27hancha.jpeg" src="http://idata.over-blog.com/1/14/40/12//m-27hancha.jpeg" width=
  "300" class="GcheTexte" >]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Oct 2007 11:48:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-13322619.html</guid>
                <category>RECETTES</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-13322619-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Batonnets aux amandes]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-13322508.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify">
    <strong><span style="color: #33cc00">Ingrédients</span></strong><br>
    <strong>La farce :</strong><br>
    -500 g d’amandes (pochées et émondées)<br>
    - 300 de sucre semoule<br>
    - une pincée de cannelle<br>
    - 3 cuillères à café de beurre<br>
    - une pincée de gomme arabique en poudre<br>
    - 4 cuillères à soupe d’eau de fleurs d’oranger<br>
    <strong>La pâte :<br></strong>- 1 petite boîte de crème fraîche de 200g<br>
    - 1 cuillère à soupe de sucre semoule<br>
    - une pincée de sel<br>
    - 250 g de farine<br>
    <strong>Décoration :<br></strong>- 1 blanc d’œuf<br>
    - ½ verre à thé de graines de sésame<br>
    <strong><span style="color: #33cc00">Préparation</span></strong><br>
    -La farce : mixez à deux reprises les amandes et le sucre pour obtenir une pâte d’amande. Ajoutez la cannelle, le beurre, la gomme arabique et l’eau de fleurs d’oranger. Mélangez bien puis faites
    des longs bâtonnets de 1cm d’épaisseur.<br>
    - La pâte : dans un récipient, mettez la crème fraîche, le sucre et le sel, mélangez bien en ajoutant la farine en pluie jusqu’à obtention d’une pâte lisse.<br>
    Réservez-la au frigo pendant environ 30 minutes.<br>
    - Sortez la pâte du frigo et étalez-la finement avec un rouleau puis déposez, un à un, les bâtonnets d’amandes sur la pâte étalée.<br>
    - Enveloppez les bâtonnets avec la pâte, puis à l’aide d’un couteau, détachez le bâtonnet du reste de la pâte. Découpez chaque bâtonnet enveloppé en petits cigares.<br>
    - Trempez chaque extrémité des cigares dans du blanc d’œuf puis dans les graines de sésame. Disposez-les sur une plaque huilée et faites cuire dans un four préchauffé à une température moyenne,
    pendant 15 minutes.<img height="234" alt="DSCN1007.jpeg" src="http://idata.over-blog.com/1/14/40/12//DSCN1007.jpeg" width="300" class="GcheTexte" >
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Oct 2007 11:46:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-13322508.html</guid>
                <category>RECETTES</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-13322508-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Tawhid : L'Unicité]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-11391299.html</link>        <description><![CDATA[
  <div>
    <strong><span style="font-size: 10pt; color: #0099cc; font-family: 'Book Antiqua'">Les catégories du tawhid (l'unicité)</span></strong>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: #003399; font-family: 'Book Antiqua'">Les savants ont divisé l'unicité en trois catégories. Cet article tâche de les exposer...</span>
  </div>
  <div align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: navy; font-family: Papyrus">Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux le Très Miséricordieux</span>
  </div>
  <div align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: Papyrus">&nbsp;</span>
  </div>
  <div align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: Papyrus">Les catégories du Tawhîd</span>
  </div>
  <div style="margin: 0cm 0cm 12pt">
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Notre foi consiste en la croyance en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses messagers, au Jour Dernier et au destin
    bon ou mauvais.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Donc, nous croyons à la seigneurie d’Allah (<em><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua'">Rububîyah</span></em></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">[1]</span><span style=
    "font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">); c’est-à-dire qu’il est le Seigneur Maître, le Créateur, le Souverain qui régit toutes choses.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Nous croyons à Son <em><span style="font-family: 'Book Antiqua'">Uluhîyah,</span></em> c’est-à-dire qu’Il est la seule
    divinité digne d’adoration, et que tout objet d’adoration en dehors de Lui n’est que fausseté.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Nous croyons en Ses noms et attributs, c’est-à-dire qu’Il possède les plus beaux noms et les attributs parfaits de la
    grandeur.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Nous croyons en Son unicité dans tout ce qui a été cité&nbsp;; c’est-à-dire qu’Il n’a pas d’associé ni dans Sa
    <em><span style="font-family: 'Book Antiqua'">Rububîyah</span></em>, ni dans son <em><span style="font-family: 'Book Antiqua'">Uluhîyah</span></em>, ni dans Ses noms et attributs. Allah le
    Très-Haut dit :&nbsp;</span>
  </div>
  <div dir="rtl" style="direction: rtl; unicode-bidi: embed" align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300">رَّبُّ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَمَا بَيْنَهُمَا فَاعْبُدْهُ وَاصْطَبِرْ لِعِبَادَتِهِ هَلْ تَعْلَمُ لَهُ سَمِيّاً</span>
  </div>
  <div>
    <em><strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">«&nbsp;Il est le Seigneur Maître des cieux et de la terre et de ce qu’il y a entre eux. Adore-le et aie de
    l’endurance dans Son adoration. Lui connais-tu un semblable&nbsp;? »</span></strong></em> <span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: Tahoma">[2]</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Nous croyons qu’Il est...</span>
  </div>
  <div dir="rtl" style="direction: rtl; unicode-bidi: embed" align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300">اللَّهُ لاَ إِلَـَهَ إِلاَّ هُوَ الْحَيُّ الْقَيُّومُ لاَ تَأْخُذُهُ سِنَةٌ وَلاَ نَوْمٌ لَّهُ مَا فِي السَّمَاوَاتِ وَمَا فِي الأَرْضِ مَن ذَا
    الَّذِي يَشْفَعُ عِنْدَهُ إِلاَّ بِإِذْنِهِ يَعْلَمُ مَا بَيْنَ أَيْدِيهِمْ وَمَا خَلْفَهُمْ وَلاَ يُحِيطُونَ&nbsp; بِشَيْءٍ</span><span style="font-size: 10pt; color: #993300">مِّنْ
    عِلْمِهِ&nbsp; إِلاَّ بِمَا شَآءَ وَسِعَ كُرْسِيُّهُ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضَ وَلاَ يَؤُودُهُ حِفْظُهُمَا وَهُوَ الْعَلِيُّ الْعَظِيمُ</span>
  </div>
  <div>
    <em><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">...</span></em> <strong><em><span style=
    "font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">«&nbsp;Allah&nbsp;! Nulle divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même. Ni somnolence ni sommeil ne Le prennent.
    A Lui appartient tout ce qu’il y a dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission&nbsp;? Il connaît leur futur et leur passé. Et de Sa science, ils ne
    cernent que ce qu’Il veut. Son Kursy (repose-pied) déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très-Haut, le Très- Grand. »</span></em></strong>
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: Tahoma">[3]</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Nous croyons que...</span>
  </div>
  <div dir="rtl" style="direction: rtl; unicode-bidi: embed" align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300">هُوَ اللَّهُ الَّذِي لاَ إِلَـَهَ إِلاَّ هُوَ عَالِمُ الْغَيْبِ وَالشَّهَادَةِ&nbsp; هُوَ الرَّحْمَـَنُ الرَّحِيمُ&nbsp; هُوَ اللَّهُ الَّذِي لاَ
    إِلَـَهَ إِلاَّ هُوَ الْمَلِكُ الْقُدُّوسُ السَّلاَمُ الْمُؤْمِنُ الْمُهَيْمِنُ الْعَزِيزُ الْجَبَّارُ الْمُتَكَبِّرُ سُبْحَانَ اللَّهِ عَمَّا يُشْرِكُون&nbsp; هُوَ اللَّهُ الْخَالِقُ الْبَارِىءُ
    الْمُصَوِّرُ لَهُ الأَسْمَآءُ الْحُسْنَىَ يُسَبِّحُ لَهُ مَا فِي السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَهُوَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ</span>
  </div>
  <div>
    <em><strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">«&nbsp;C’est Lui Allah. Nulle divinité autre que Lui, le Connaisseur de l’invisible tout comme du visible.
    C’est Lui le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux</span></strong></em> <strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">*</span></strong>
    <em><strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">C’est Lui Allah, nulle divinité autre que Lui, le Souverain, le Pur, l’Apaisant, le Rassurant, le
    Prédominant, le Tout-Puissant, le Contraignant, l’Orgueilleux. Gloire à Allah, Il transcende ce qu’ils Lui associent</span></strong></em> <strong><span style=
    "font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">*</span></strong> <em><strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">C’est Lui Allah, le
    Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre Le glorifie. Et c’est Lui le Puissant et le Sage.
    »</span></strong></em> <span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: Tahoma">[4]</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">Nous croyons qu’à Lui appartient la royauté des cieux et de la terre.</span>
  </div>
  <div dir="rtl" style="direction: rtl; unicode-bidi: embed" align="center">
    <span style="font-size: 10pt; color: #993300">لِلَّهِ مُلْكُ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ يَخْلُقُ مَا يَشَآءُ يَهَبُ لِمَن يَشَآءُ إِنَاثاً وَيَهَبُ لِمَن يَشَآءُ الذُّكُورَ&nbsp;أَوْ يُزَوِّجُهُمْ
    ذُكْرَاناً وَإِنَاثاً وَيَجْعَلُ مَن يَشَآءُ عَقِيماً إِنَّهُ عَلِيمٌ قَدِيرٌ</span>
  </div>
  <div>
    <em><strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">«&nbsp;A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu’Il veut. Il fait don de filles
    à qui Il veut et don de garçons à qui Il veut</span></strong></em> <strong><span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">*</span></strong> <em><strong><span style=
    "font-size: 10pt; color: #993300; font-family: 'Book Antiqua'">Ou bien Il les donne en paire garçons et filles et Il rend stérile qui Il veut. Il est certes Omniscient et Omnipotent.
    »</span></strong></em> <span style="font-size: 10pt; color: #993300; font-family: Tahoma">[5]</span>
  </div>
  <div align="right">
    <strong><span style="font-size: 10pt; color: #003399; font-family: 'Book Antiqua'">La croyance des gens de la sunna et du consensus</span></strong>
  </div>
  <div align="right">
    <strong><span style="font-size: 10pt; color: #003399; font-family: 'Book Antiqua'">Cheikh Al-Otheimine</span></strong>
  </div>
  <div align="right">
    <strong><span style="font-size: 10pt; color: #003399; font-family: 'Book Antiqua'">&nbsp;</span></strong>
  </div>
  <div>
    <hr align="left" width="33%" size="1">
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">[1]</span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">. La <em><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua'">Rububîyah</span></em> : le pouvoir de créer, de pourvoir à la subsistance des créatures, de donner la vie et la mort, de régir l’univers... Tout cela doit être
    attribué à Allah Seul, et il faut croire qu’Il n’a en cela aucun associé.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">[2]</span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">. <em><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua'">Maryam</span></em>, v. 65 : nous utilisions en règle générale la traduction du sens des versets de l’édition du Complexe du Roi Fahd (Médine). Celle-ci propose à
    tort le mot « homonyme&nbsp;» (<em><span style="font-family: 'Book Antiqua'">qui porte le même nom</span></em>) comme traduction du sens</span> <span dir="rtl" style=
    "font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">سمياً)</span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">); nous avons donc fait exception et proposons en
    remplacement «&nbsp;semblable&nbsp;». Voir Ibn Kathîr, <em><span style="font-family: 'Book Antiqua'">Tafsîr Al-Qur’ân Al-’Adhîm</span></em> : 3/177.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">[3]</span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">. <em><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua'">La Vache</span></em>, v. 255.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">[4]</span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">. <em><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua'">L’Exode</span></em>, v. 22-24.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Tahoma">[5]</span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Book Antiqua'">. <em><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua'">La Consultation</span></em>, v. 49, 50.</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 20:26:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-11391299.html</guid>
                <category>ISLAM</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-11391299-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Histoire du RIF]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-11380747.html</link>        <description><![CDATA[
  <div class="cartouche">
    <h1 class="titre-article">
      Histoire&nbsp;: Les guerres coloniales du Rif
    </h1>
    <p class="detail">
      Publié le dimanche 30 octobre 2005 <!---->
    </p>
  </div><!-- cartouche --><!--          -->
  <div class="texte">
    <p class="spip">
      Dans son dernier livre intitulé «&nbsp;En el barranco del lobo - las guerras de Marruecos&nbsp;» (dans le ravin du loup - les guerres du Maroc) publié récemment par les éditions «&nbsp;Alianza
      Editorial&nbsp;», l¹historienne Maria Rosa de Madariaga revient sur les événements tragiques qui marquèrent profondément la mémoire collective des Espagnols tout au long du premier quart du
      siècle dernier. D¹entrée de jeu, l¹historienne a choisi son camp, celui de la lutte anticoloniale, de la paix et de la démocratie. Elle ne mélange pas les genres, entre rébellions d¹aventuriers
      tels Bouhmara ou Raïssouli et la résistance des tribus rifaines à l¹occupation coloniale, qui, d¹ailleurs, combattirent sans répit ces deux imposteurs. Ainsi fait-elle une nette distinction
      entre les prises d¹otages de civils commises par Raïssouli en tant qu¹actes de brigandage, et celles opérées par la résistance rifaine qui elles, constituaient bien des actes de guerre en
      réponse d¹ailleurs aux prises d¹otages perpétrées par la «&nbsp;Police indigène&nbsp;».
    </p>
    <p class="spip">
      Le ravin du loup Le «&nbsp;ravin du loup&nbsp;» se situe à proximité de Mélilia, sur le territoire des Guelaya où se retrouvent confédérées les cinq tribus&nbsp;: Mazouza, Bni Sicar, Bni Bou
      Ifrour, Bni Bougafar et Bni Sidel. C¹est aussi le nom de la première vraie bataille livrée en 1909 par les insurgés rifains sous l¹autorité du chérif des Bni Bou Ifrour, Mohamed Améziane, avec,
      pour théâtre des opérations, le chantier de construction de la voie ferrée devant permettre l¹exportation du minerai de fer par le port de Mélilia. Ce projet qui n¹avait d¹ailleurs pas reçu
      l¹aval du sultan, ne jouissait pas non plus de l¹accord des tribus Guelaya qui menaient sans arrêt leurs assauts jusqu¹à interrompre à plusieurs reprises le chantier. Ces escarmouches répétées
      de la guérilla rifaine qui faisaient à chaque fois des dizaines de victimes, culminèrent près du «&nbsp;ravin du loup&nbsp;» en bataille rangée avec une armée espagnole forte de 17.000 hommes,
      où l¹on ne dénombra pas moins de 2.235 victimes dont 358 morts parmi lesquels un général et de nombreux officiers d¹état-major. Loin de s¹arrêter, les combats se poursuivirent avec forts
      renforts de troupes sur le front du Kert, se soldant à nouveau par 1.538 victimes dans les rangs de l¹armée espagnole dont 414 tués, et ce, jusqu¹à la mort au combat du Chérif Améziane le 15
      mai 1912. Comme le souligne Maria Rosa de Madariaga «&nbsp;A partir de 1909, le mouvement de résistance à l¹occupation coloniale prend une nouvelle dimension. Avec l¹installation des
      entreprises minières dans le Rif, aux appels traditionnels au Djihad contre l¹envahisseur chrétien, s¹ajouta celui de la lutte contre l¹exploitation des richesses minières du pays par les
      étrangers. Le mouvement de résistance dirigé par Mohamed Améziane traduit bien, dès lors, la transition entre le Djihad traditionnel de défense du territoire et le passage à une nouvelle étape
      de la lutte anti-coloniale, même si celle-ci continue de s¹exprimer en tant que Djihad. Le chérif Mohamed Améziane demeurera présent dans la mémoire des nouvelles générations comme étant le
      prédécesseur de Abdelkrim Al Khattabi.&nbsp;» (page 79). La guerre toujours subie par les pauvres Le livre qui brosse un tableau sans fard des rivalités entre officiers supérieurs, montre
      jusqu¹à quel point les guerres du Maroc imposées par la bourgeoisie d¹affaires étaient subies presque exclusivement par les pauvres, les nantis s¹arrangeant toujours pour s¹exonérer de la
      conscription moyennant paiement d¹une dîme, le plus légalement du monde. Le livre passe ensuite au peigne fin les positions des différents partis politiques face aux guerres du Maroc, y compris
      les campagnes de dénonciation organisées à cet effet, et ce, depuis le début du siècle jusqu¹à la reddition d¹Abdelkrim en 1926. Le caractère impopulaire de ces guerres apparaît clairement tant
      au niveau des débats parlementaires, des articles de presse, des nombreuses désertions parmi les soldats du contingent (de l¹ordre de 20% des appelés) allant parfois jusqu¹à la mutinerie. De
      l¹autre côté, le contraste est frappant avec la forte motivation des résistants rifains évoluant d¹abord sur un terrain parfaitement maîtrisé tant au niveau des caprices du relief que de la
      localisation des points d¹eau. Et surtout confortés par une large adhésion des tribus aux mouvements de résistance très vite rejoints par les forces supplétives enrôlées dans les
      «&nbsp;Regulares&nbsp;» qui faisaient faux bond à l¹armée coloniale à la moindre occasion, amenant avec eux armes, munitions et savoir-faire. En 1924, la disproportion entre les forces en
      présence est saisissante. D¹une part une armée forte de plus de 150.000 hommes, dotée d¹une forte puissance de feu sur Terre et par Mer et d¹une couverture aérienne, aidée par les forces
      supplétives indigènes, certes peu fiables, sans compter l¹appui de l¹artillerie et l¹aviation françaises sur le flanc Sud. Du côté adverse, 10.000 combattants dispersés sur trois fronts dont un
      face à l¹armée française, se faufilant dans la nature à la faveur de l¹évolution de la situation. Aux uns l¹aviation, l¹artillerie et pour la première fois dans un conflit armée des tanks si
      tôt mis hors de combat par la résistance. Aux autres la sobriété, la ruse, des armes légères, la très forte motivation faisant le reste. La société rifaine Tournant son projecteur vers le Sud,
      le livre dresse plus qu¹une ébauche de l¹histoire du Rif et décrit à grands traits la réalité historique de la société tribale rifaine au début du siècle dernier. Pour mieux se situer dans le
      contexte historique de l¹intervention coloniale au Maroc, l¹auteur présente quelques caractéristiques de la société tribale rifaine qui reste encore largement méconnue. Elle estime que les
      théories sur la société berbère exposées par Robert Montagne dans son ouvrage «&nbsp;Les berbères et le Makhzen dans le sud du Maroc&nbsp;» paru en 1930, ne s¹appliquent pas à la réalité des
      populations du Rif. Elle lui préfère les travaux de l¹anthropologue américain Montgomery Hart et de l¹ancien Contrôleur Civil dans le Rif Central Blanco Izaga, basés sur la théorie de la
      «&nbsp;segmentarité&nbsp;» qui offre l¹avantage d¹éclairer certains aspects fondamentaux en matière d¹équilibre des pouvoirs dans les relations et les luttes intertribales. Même si elle
      reconnaît que ces thèses n¹ont pas la faveur des spécialistes marocains, elle estime que «&nbsp;tant qu¹il n¹en existe pas d¹autres plus convaincantes pour comprendre de manière plus rigoureuse
      le contexte sociopolitique rifain dans lequel s¹est déroulé l¹intervention coloniale espagnole, elles constituent à notre avis, un «&nbsp;bon support anthropologique&nbsp;» pour l¹historien,
      nous les ferons donc nôtres&nbsp;». (page 85) Ainsi, selon Blanco Izaga, la société rifaine traditionnelle était structurée en plusieurs niveaux, avec de bas en haut&nbsp;: a) le foyer ou la
      famille nucléaire (dadart) b) la branche ascendante qui correspond à la famille au sens large (yaigou) c) le «&nbsp;groupe familial&nbsp;» («&nbsp;tarfiqt&nbsp;») correspondant à la lignée
      patriarcale d) la «&nbsp;jemaa&nbsp;» composée de plusieurs tarfiqin e) la fraction ou association de «&nbsp;jemaa&nbsp;»s voisines f) la tribu (taqbitsh) qui constitue le niveau supérieur de
      l¹association des fractions. Ces structures représente, à partir de la «&nbsp;jemaa&nbsp;» des entités territoriales. La «&nbsp;jemaa&nbsp;» se réfère à la notion de communauté locale bien
      déterminée, et constitue également l¹assemblée ou la réunion des représentants de cette communauté à laquelle s¹applique le droit coutumier. Alors que la «&nbsp;jemaa&nbsp;» n¹a pas de leader,
      le «&nbsp;tarfiqt&nbsp;» est coiffé par un «&nbsp;amghar&nbsp;» désigné selon un système de rotation parmi les chefs des différentes lignées. «&nbsp;Dans une société comme la société rifaine,
      où les luttes intra-tribales et inter-tribales faisaient partie inhérente du système, les décisions prises au niveau collectif revêtaient une importance particulière quand elles avaient trait à
      la guerre.&nbsp;» (page 89) . Ces réunions entre adultes d¹une fraction «&nbsp;habilités à défendre leurs opinions y compris par l¹usage des armes&nbsp;» appelées «&nbsp;agraou&nbsp;» avaient
      toute autorité notamment pour déclarer la guerre. «&nbsp;Les «&nbsp;leffs&nbsp;» ou systèmes d¹alliances de fractions au niveau tribal ou intertribal qui constituent un élément fondamental de
      la société tribale rifaine, se forment dès que se rompent les normes de coexistence, ou que surgit le risque qu¹un individu ou groupe n¹affirme sa prépondérance menaçant ainsi l¹équilibre de
      l¹entité sociale en question.&nbsp;» L¹équilibre pouvait être rétabli y compris par le recours à l¹alliance avec des fractions de tribus voisines. Les leffs du Rif s¹apparenteraient davantage à
      une série de cercles concentriques «&nbsp;entrelacés&nbsp;» structurant ainsi une «&nbsp;anarchie organisée&nbsp;». Cette forme de «&nbsp;siba&nbsp;» que les Rifains désignaient par le terme
      «&nbsp;ripublik&nbsp;» comme étant «&nbsp;le gouvernement tribal basé sur les institutions politico sociales traditionnelles définies plus haut.&nbsp;» La personnalité d¹Abdelkrim L¹auteur
      s¹arrête tout particulièrement sur la personnalité emblématique d¹Abdelkrim, qui croyait encore, alors qu¹il collaborait de 1907 à 1915 comme chroniqueur au «&nbsp;Telegrama del Rif&nbsp;» puis
      cadi à Mélilia, au «&nbsp;bénéfice de l¹aide européenne et en particulier de l¹Espagne, pour sortir le Maroc de son arriération en élevant le niveau économique et culturel du pays&nbsp;» (page
      356) jusqu¹à devenir le chef incontesté de la résistance armée rifaine. En 1915, l¹entrée en lice sur la scène internationale de la Turquie moderne a très vite suscité la sympathie de
      l¹intelligentsia rifaine dont Abdelkrim et son père étaient d¹éminents représentants. La politique coloniale de la carotte (pension pour le père qu¹il finit plus tard par refuser) et du bâton
      (emprisonnement du fils en 1915), les exactions commises par la Police indigène et la Légion et surtout la politique belliqueuse du Général Sylvestre finirent par convaincre Abdelkrim de
      l¹inanité de la thèse d¹une entente amiable dans le cadre d¹un Protectorat respectant la personnalité rifaine et puisant sa justification dans la «&nbsp;mise à niveau&nbsp;» du pays. Le livre
      fourmille de détails sur les différentes batailles livrées par les partisans à Abarran, avec la défection de la harka auxiliaire recrutée parmi les Temsaman qui vint grossir les rangs de la
      résistance, puis Igueriben, Anoual, Jbel Aroui. Ouvrant de nouveaux fronts à l¹Ouest dans les Jebalas et les Ghomaras en direction de Chaouen, les positions de défense tombent les unes après
      les autres. Sur la prise de Bni Rzin, le livre reproduit un témoignage de premier plan avec la publication du fac-similé (ci-contre) d¹une lettre manuscrite adressée par Abdelkrim à son
      compagnon d¹armes Azerkane, provenant des archives du ministère français des affaires étrangères. Cette lettre non datée, écrite de sa main en espagnol, langue qu¹il semble maîtriser
      parfaitement, et qui porte sa signature, a sans doute été rédigée vers le 20 octobre 1921 alors qu¹il se trouvait à Bni Rzin dans le pays des Ghomaras. Maria Rosa de Madariaga relève à juste
      titre qu¹Abdelkrim y utilise le terme «&nbsp;moros&nbsp;» pour désigner les Marocains, ce terme ne semblant pas avoir à l¹époque ou du moins chez Abdelkrim, la connotation péjorative qu¹il a
      acquise par la suite. Nous reviendrons dans un prochain article sur le contenu particulièrement riche et dense de cet ouvrage qui démonte la mécanique mise en ¦uvre par le «&nbsp;parti de la
      guerre&nbsp;» qui s¹est servi à deux reprises du tremplin des guerres du Maroc pour soumettre l¹Espagne à la dictature militaire dont la dernière fut si longue et si meurtrière pour les peuples
      d¹Espagne. Voici la traduction du contenu de cette lettre (pages 378 et 379)&nbsp;: «&nbsp;Bni Rzin&nbsp;» Mon cher Azerkan&nbsp;: Nous nous portons très bien et nous nous préparons pour une
      nouvelle attaque plus importante que la précédente. Tu sais certainement ce que l¹ennemi a subi au cours de la grande bataille qui s¹est déroulée ici, puisqu¹il a abandonné sur le terrain un
      grand nombre de vies humaines et de matériel de guerre. La position a profité d¹un moment d¹inattention de la Harka pour recevoir un convoi de vivres après six jours de faim et de soif. Un
      avion a bien tenté de lui jeter, durant ces journées noires, quelques sacs de glace et de pains, mais ils sont tombés en dehors de la position. Finalement, l¹ennemi fut mis hors de combat et
      vaincu, laissant un grand nombre de cadavres entre les mains des moros ainsi que de nombreux fusils, des munitions, des obus de canon et deux tentes de campagne. Toute la zone a basculé. Tout
      ce que je te dis-là est véridique, car, comme tu le sais, je n¹aime pas l¹exagération. Ecris-moi et si tu peux te joindre à nous pour quelques jours, ce serait encore mieux. Ton ami qui
      t¹apprécie. Signé&nbsp;: M.&nbsp;Abdelkrim&nbsp;» Un «&nbsp;paquet de mesures&nbsp;» pour lutter contre l¹immigration clandestine Il y a 40 disparaissait Mehdi Benbarka Tunisie&nbsp;: ils
      protestent depuis le 18 octobre De Nador à Guelmim&nbsp;: Rapatriement de 331 nigérians Pour les 192 victimes des attentats de Madrid&nbsp;: Plus de 51 millions d¹euros d¹indemnisations
      Découverte de deux «&nbsp;bijoux bibliographiques&nbsp;» de l¹époque musulmane L¹Afrique exige réparation 3es assises de la PME-PMI&nbsp;: Un espace privilégié pour la promotion des petites et
      moyennes entreprises Textile&nbsp;: Le BIT satisfait de la stratégie intégrée sur le travail décent Quand un porte-parole du HCR dérape Communiqué de syndicat des travailleurs RAM affiliés à la
      CDT Débat&nbsp;: Liberté de la presse, éthique et déontologie Par Mourad Akalay
    </p>
    <p class="spip">
      albayane.ma source :asays.com
    </p>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 11:13:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-11380747.html</guid>
                <category>RIF</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-11380747-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Rif]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-11380735.html</link>        <description><![CDATA[
  <div class="article-info-rubrique">
    <h5>
      &nbsp;
    </h5>
    <div class="ligne-debut">
      &nbsp;
    </div><!-- ligne-debut -->
  </div><!-- article-info-rubrique -->
  <div class="cartouche">
    <h1 class="titre-article">
      Le Rif, Histoire d’une république éphémère
    </h1>
    <div class="sous-titre">
      Elle est née suite à la bataille d’Anoual et a vécu deux ans. En plus d’une armée, Abdelkrim y a instauré une Banque d’Etat, un fisc, des tribunaux. Mais l’expérience a tourné court
    </div>
    <p class="detail">
      Publié le mercredi 28 décembre 2005 <!---->
    </p>
  </div><!-- cartouche --><!--                -->
  <div class="texte">
    <p class="spip">
      La république du Rif a bel et bien existé même si l’histoire officielle du Royaume du Maroc ne semble pas trop y prêter attention. “Les Rifains avaient un territoire déterminé, un drapeau, une
      monnaie, une capitale (Ajdir), des institutions...”, confirment de nombreux historiens avant de spécifier que “la légendaire bataille d’Anoual (Juillet 1921) a été pour beaucoup dans
      l’avènement de cette république”. Les tribus rifaines, emmenées par leur chef de guerre Mohammed Ben Abdelkrim, ont fait un massacre lors de cet affrontement avec les Espagnols, entre 19 000 et
      20 000 morts dans les rangs de l’armée espagnole selon un rapport fourni aux Cortés. “Ce fut, dira Abdelkrim, une bataille d ’une folle sauvagerie qui tourna bientôt à la boucherie”. Dans son
      ouvrage, Abdelkrim, une épopée d’or et de sang, Zakya Daoud parle de “la plus grande catastrophe militaire de tous les temps pour l’armée espagnole”.
    </p>
    <p class="spip">
      <strong class="spip">Une armée moderne, ce serait insuffisant</strong>
    </p>
    <p class="spip">
      Abdelkrim, auréolé de cette impressionnante victoire, sait qu’il vient de franchir un point de non retour. Lui qui connaît très bien les Espagnols, pour avoir été élevé avec son frère à leurs
      côtés, ne se fait plus aucun doute “Ils voudront se venger et laver leur honneur”. Son entourage, vu les circonstances, semble inquiet et le lui montre. Même le Chérif Ouazzani, un grand chef
      de tribu, enthousiaste jusqu’alors, le lui fait dire&nbsp;: “Je suis d’avis que tu cherches à faire la paix avec les Espagnols pour le bien de ces Rifains incultes”. Il faut donc réagir. Dans
      le souci de défendre au mieux son peuple, il décide de remettre à niveau son armée. “Je vais m’appuyer en priorité sur les 39 000 ouriaghlis, (la tribu dont il est issu), et constituer, à
      partir d’eux et des meilleurs éléments des tribus, un corps de quelques milliers de réguliers”, ajoutant qu’“on ne peut mener cette guerre qui va s’intensifier, si l’on juge par l’ampleur des
      renforts espagnols débarqués à Melilla, avec les méthodes ancestrales des harkas, conduites par des chefs de tribu sans cohésion et qui se débandent à la moindre occasion”, Abdelkrim est
      conscient d’une chose&nbsp;: il faut aller plus loin que réformer l’armée. Assoiffé de modernisme - il qualifie à maintes reprises les Rifains d’arriérés culturellement et scientifiquement - il
      estime que le moment est venu de leur apporter tout le progrès qu’ils méritent. Il se met à imaginer un grand Rif moderne, riche en routes, écoles, trains... et arrive à la conclusion que le
      développement passe seulement par la création d’un Etat qui fusionnerait les ressources de toutes les tribus en une seule entité. Dans la même lignée, un rapport secret espagnol de l’époque
      stipule que Abdelkrim “rêve à la grandeur du peuple musulman et souhaite ardemment l’indépendance du Rif non encore occupé”.
    </p>
    <p class="spip">
      <strong class="spip">L’Etat, une affaire de famille</strong> Aussitôt, il réunit autour de lui sa famille et ses plus proches collaborateurs seulement, pour leur faire part de son dessein.
      Abdelkrim est connu pour ne pas faire confiance aux notables rifains, il se rabat toujours sur ses proches. Ces derniers lui font part de leur inquiétude, ne s’attendant aucunement à ce que le
      chef de famille arrive avec un projet aussi considérable. “Les tâches qui nous attendent sont énormes. J ’ai pensé créer une armée régulière que tu dirigeras Mhamed (son frère). Tu seras aussi
      mon délégué. Tu géreras avec moi le gouvernement que nous allons constituer et une assemblée unissant toutes les tribus, qui sera le parlement de notre futur état en même temps qu’un conseil
      supérieur. Toi Abdesslam (son oncle), tu te chargeras des finances. Azekane (son beau-frère), tu prendras en charge les relations extérieures avec Boujibar (son beau-frère). Je pense nommer le
      caïd Lyazid Belhaj Hamou à l’intérieur et confier la justice au Fquih Mohammed Ben Ali Elouakili, un homme intègre des Bent Taurine ou bien à Temsamani. Zerhouni sera chargé de l’instruction.
      Boudra s’occupera de la guerre”. Ainsi fut composé le premier gouvernement rifain. Une affaire de famille en somme dont Abdelkrim sera le président légitime. La majorité des tribus lui ont
      proposé après la bataille d’Anoual de l’élire comme chef. La République confédérée des tribus du Rif est ainsi proclamée, selon les uns et les autres, entre le 18 et le 21janvier 1923.
    </p>
    <p class="spip">
      <strong class="spip">Soutien international à une république naissante</strong>
    </p>
    <p class="spip">
      Les projecteurs du monde entier s’orientent instinctivement vers le Rif. Dans le monde arabo- musulman, Abdelkrim qu’on présente comme un nouvel Atatürk, devient l’idole des foules. A Londres,
      l’émir Chakib Arsalane le traite de héros d’une nouvelle Andalousie. D’Inde, Gandhi lui apporte également son soutien. “Il y avait naturellement un mouvement de sympathie, d’enthousiasme
      populaire aux quatre coins du globe et quelques tractations avec des états étrangers mais ça se limitait à cela. La République du Rif n’a pu avoir aucune reconnaissance de la part de pays
      tiers” nous apprend l’historien Tayeb Boutbouqalt. De son QG d’Ajdir où il est installé avec son gouvernement, dans un grand bâtiment blanc appelé l’Officina ou encore la Mahkma, Abdelkrim
      dirige son pays comme n’importe quel chef d’Etat de par le monde. D’après Zakya Daoud, “il y supervise tout, reçoit chaque mois des fonctionnaires, des caïds et des cadis. C’est là aussi que
      siège une fois par mois, sous sa présidence ou celle de son frère, l’assemblée constituée de 80 membres groupant les tribus et dont les pouvoirs sont exécutifs et législatifs”. Pour ce qui est
      de la forme de I’Etat en question, qui se dit républicain, il ne faut réellement y voir aucune forme précise de gouvernance. “Abdelkrim l’a bien dit (Les mots, République du Rif étaient
      sympathiques à des partis européens qui me soutenaient, Parti socialiste et communiste français, opposition espagnole et bien d’autres”. Une chose est sûre, l’idéologie qui l’imprègne est bien
      précise. L’état du Rif est islamique. Un islam moderne qu’Abdelkrim s’évertue à appliquer&nbsp;: il prohibe les mutilations corporelles, institue plutôt des amendes et des peines de prison au
      lieu de la loi du talion, abolit l’enlèvement des jeunes filles, protège la communauté israélite qui lui voue une extrême reconnaissance.
    </p>
    <p class="spip">
      <strong class="spip">Les administrations d’une structure éphémère</strong>
    </p>
    <p class="spip">
      Sur le terrain, les tribunaux fonctionnent normalement, des impôts sont collectés par des fonctionnaires, la State Bank of the Rif voit le jour, une constitution en 40 articles (brûlée lors de
      la prise d’Ajdir) est rédigée&nbsp;: l’état rifain prend forme. Ce qui dérange forcément les grands pays colonisateurs, dont essentiellement la France, l’Espagne et l’Angleterre, qui craignent
      que les Rifains ne deviennent une source d’inspiration pour d’autres. “Ce qui se joue là-bas, c’est toute la puissance coloniale de I ’Europe occidentale et surtout le destin de l’Empire
      africain de la France” dira par exemple Lyautey. Le 8 juillet 1925, les Français et les Espagnols se mettent d’accord pour écraser la révolte rifaine. Objectif qu’ils vont réussir à atteindre,
      après de nombreux combats entre, d’une part des Rifains fiers et courageux et d’autre part, deux des plus grandes nations du monde, décidées à mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires pour
      arriver à leurs fins. Résultat, la mort de la République du Rif coïncide logiquement avec la capitulation d’Abdelkrim, le 27 mai 1926. Seulement, Espagnols et Français ont réagi tardivement,
      puisque la brève expérience rifaine servira réellement d’inspiration à la résistance marocaine, ainsi qu’à d’autres un peu partout dans le monde... jusqu’au Vietnam.
    </p>
    <p class="spip">
      Au centre&nbsp;: Abdelkrim Khattabi
    </p>
    <p class="spip">
      À droite&nbsp;: Mhamed ben Abdelkrim (délégué général de la république). Cet ingénieur de formation issu des écoles espagnoles est non seulement le frère du président de la république mais
      aussi son plus proche collaborateur et son homme de confiance. Il sera d’ailleurs son délégué général, dirigera l’armée et le gouvernement à ses côtés tout en étant à la tête des délégations
      qui iront à l’étranger notamment à Londres ou Paris pour des pourparlers.
    </p>
    <p class="spip">
      À gauche&nbsp;: Abdesslam El Khattabi (ministre des finances). Oncle de Mohammed ben Abdelkrim. Il aura pour charge de s’occuper des finances de la république du Rif dont il sera le ministre.
      Il est avec Mhamed un desproches collaborateurs qui le suivront jusqu’en exil où il décédera en 1953.
    </p>
    <p class="spip">
      Source&nbsp;: telquel-online.com
    </p>
  </div><!-- Documents joints et portfolio d'images -->

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 11:12:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-11380735.html</guid>
                <category>RIF</category>        <comments>http://riafaislam.over-blog.com/article-11380735-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[belly dance par un homme]]></title>
        <link>http://riafaislam.over-blog.com/article-11362814.html</link>        <description><![CDATA[
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        <pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:20:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-11362814.html</guid>
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        <title><![CDATA[belly dance ]]></title>
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        <pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:16:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-11362769.html</guid>
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        <title><![CDATA[Mohamed Lamine]]></title>
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        <pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:07:00 +0200</pubDate>        <guid >http://riafaislam.over-blog.com/article-11362661.html</guid>
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